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	<title>Societe Archives - tchadnetpress</title>
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	<description>Ecrire pour eclairer</description>
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	<title>Societe Archives - tchadnetpress</title>
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	<item>
		<title>Tchad : le CRASH et la Fondation ACRA lance la bourse de recherche terrain de master</title>
		<link>https://tchadnetpress.com/tchad-le-crash-et-la-fondation-acra-lance-la-bourse-de-recherche-terrain-de-master/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Henri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Oct 2023 07:40:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[acra]]></category>
		<category><![CDATA[CRASH]]></category>
		<category><![CDATA[Tchad]]></category>
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					<description><![CDATA[Le directeur administratif du Centre de Recherche en Anthropologie et Sciences Humaines (CRASH), Dr Djimet SELI, a fait un point de presse, le lundi 02 octobre 2023 pour annoncer une nouvelle série de bourses de recherche de terrain et rédaction de mémoire de master au titre de l’année 2023-2024. C’est en partenariat avec la Fondation [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le directeur administratif</strong><strong> du Centre de Recherche en Anthropologie et Sciences Humaines (CRASH), Dr Djimet SELI, a fait un point de presse, le lundi 02 octobre 2023 pour annoncer une nouvelle série de bourses de recherche de terrain et rédaction de mémoire de master au titre de l’année 2023-2024. C’est en partenariat avec la Fondation ACRA.</strong></p>


<p>Ces bourses s’inscrivent dans le cadre des activités traditionnelles que mène le CRASH avec ses partenaires depuis sa création en 2007. Pour l’année universitaire 2023-2024, la Fondation ACRA et le CRASH entendent octroyer 10 bourses à 5 étudiantes et 5 étudiants de Master 2 des universités publiques et privées, pour leur permettre de mener des recherches de terrain et écrire leurs mémoires. Les étudiantes et étudiants visés par les bourses sont celles et ceux des disciplines suivantes : anthropologie, sociologie, droit, géographie humaine, science politique, droits humains et communication sociale.</p>


<p>L’appel à candidature est ouvert depuis ce 2 octobre 2023 et sera clôturé le 15 novembre 2023 à 15h, heure du Tchad. Les dossiers de candidatures, en langue française, peuvent être envoyés par courrier électronique à l’adresse mail : crash.tchad@gmail.com. Ils doivent comporter les pièces suivantes : Une pièce d’identité légalisée (carte d’identité nationale ou passeport), Un document curriculaire ; Une lettre de motivation ; Une attestation de licence ; Une preuve d’inscription en Master 2 dans une des Universités publiques ou privées du Tchad ;  Un projet de recherche comprenant un chronogramme indicatif des activités (recherche de terrain et rédaction de mémoire).</p>


<p>La preuve d’inscription en Master 2 ne doit pas nécessairement être annexée au dossier de candidature, mais elle doit être soumise dans un délai maximal de 2 semaines après l’approbation du dossier.</p>
<p>Take a look at this: <a href="https://tchadnetpress.com/potency-improvement-supplements-everything-you-need-to-know/">Potency Improvement Supplements: Everything You Need to Know</a></p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tchad : Plus de 108 milles candidats composent le BEF</title>
		<link>https://tchadnetpress.com/tchad-plus-de-108-milles-candidats-composent-le-bef/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Henri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jun 2023 18:28:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[BEF]]></category>
		<category><![CDATA[Tchad]]></category>
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					<description><![CDATA[Le lundi 5 juin 2023, les élèves de la classe de troisième ont passé les premières épreuves écrites du Brevet de l&#8217;Enseignement Fondamental (BEF). Ils sont au total 108 629 candidats répartis dans 443 différents centres sur toute l&#8217;étendue du territoire national. A N&#8217;Djaména, 31 313 candidats francophone et arabophone composent  dans 79 centres. Selon [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le lundi 5 juin 2023, les élèves de la classe de troisième ont passé les premières épreuves écrites du Brevet de l&rsquo;Enseignement Fondamental (BEF). Ils sont au total 108 629 candidats répartis dans 443 différents centres sur toute l&rsquo;étendue du territoire national. A N&rsquo;Djaména, 31 313 candidats francophone et arabophone composent  dans 79 centres. Selon l&rsquo;arrêt N° 077 portant organisation et déroulement des examens, les candidats auront à composer 11 matières pour les épreuves écrites en français/arabe et 3 épreuves écrites bilingue. Quelques candidats rencontrés au centre du  lycée Félix Eboué ont trouvé les premières épreuves écrites abordables.</p>



<p><strong>Djérabé Christian</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tchad : Acra et ses partenaires contribuent  à prévenir  les violences basées sur le genre</title>
		<link>https://tchadnetpress.com/tchad-acra-et-ses-partenaires-contribuent-a-prevenir-les-violences-basees-sur-le-genre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Henri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 May 2023 11:29:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[acra]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre vbg]]></category>
		<category><![CDATA[Tchad]]></category>
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					<description><![CDATA[ « une femme sur trois, c’est de trop ! Contre les VBG, ensemble nous pouvons ! »]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Campagne annuelle &nbsp;de sensibilisation contre les violences basées sur le genre &nbsp;sous&nbsp; le slogan «&nbsp;une femme sur trois, c’est de trop&nbsp;! Contre les VBG, ensemble nous pouvons&nbsp;!&nbsp;». Elle &nbsp;est lancée ce lundi 29 mai n2023 à Radisson Blue. Cette campagne de sensibilisation &nbsp;s’inscrit dans le cadre du projet&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;<em>Défi de la crise oubliée au Tchad, les organisations de la société civile&nbsp; luttent contre les violences de genre</em>&nbsp;» et &nbsp;marque&nbsp; l’engagement d’ACRA et ses partenaires &nbsp;qui sont FM Liberté, CELIAF, CRASH, FAWE-Tchad à favoriser le changement des attitudes face aux inégalités de sexe et la mobilisation des femmes en &nbsp;préalable au &nbsp;développement durable&nbsp; indique Silvia Sassone Coordinatrice Pays ACRA Tchad. Silvia Sassone informe que les violences contre les femmes et les filles sont réel le&nbsp; dans toutes les communautés&nbsp; et persiste&nbsp; malgré les efforts du gouvernants c’est pourquoi son institution ACRA et ses partenaires s’activent à contribuer à prévenir les VBG et à la promotion de l’égalité du genre. Le représentant du chef &nbsp;de la délégation de l’union européenne Niccolo Maracchi,&nbsp; confirme que la lutte&nbsp; contre les violences basée sur le genre est l’affaire de tous&nbsp;; femmes ,hommes ,filles ,garçons , organisations de la sociétés ,gouvernements ,partenaires techniques et financiers&nbsp; ,c’est pour quoi l’union européenne, à travers le partenariat qui la lie&nbsp; avec le Tchad, soutien&nbsp; cette lutte .</p>



<p>La secrétaire générale du ministère du genre et de la solidarité&nbsp; nationale &nbsp;MOUDALBAYE NOUBADISSEM &nbsp;&nbsp;Apolline, procédant au lancement officiel de la campagne, réitère le soutien du gouvernement aux initiatives visant l’éradication&nbsp; de l’inégalité du sexe et des violences basées sur le genre.</p>



<p>Le projet&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;<em>Défi de la crise oubliée au Tchad, les organisations de la société civile&nbsp; luttent contre les violences de genre</em>&nbsp;»&nbsp; est cofinancé&nbsp; par l’Union européenne et mis en œuvre par acra et ses partenaires.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tchad : crise énergétique, une  crise de gouvernance </title>
		<link>https://tchadnetpress.com/tchad-crise-energetique-une-crise-de-gouvernance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Henri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 May 2023 10:22:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[CERGIED]]></category>
		<category><![CDATA[crise énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis pratiquement deux mois, tous les segments de la société tchadienne&#160; sont&#160; dans une&#160; crise énergétique sans pareil. Le Centre d’Etudes et de Recherches sur la Gouvernance, les Industries Extractives et le Développement Durable (CERGIED) a jugé très nécessaire&#160; d’échanger avec le public &#160;à travers une conférence le jeudi 11 mai 2023 au CEFOD sur [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis pratiquement deux mois, tous les segments de la société tchadienne&nbsp; sont&nbsp; dans une&nbsp; crise énergétique sans pareil. Le Centre d’Etudes et de Recherches sur la Gouvernance, les Industries Extractives et le Développement Durable (CERGIED) a jugé très nécessaire&nbsp; d’échanger avec le public &nbsp;à travers une conférence le jeudi 11 mai 2023 au CEFOD sur les causes ,les différentes&nbsp; facteurs qui ont provoqué cette crise et ses conséquences sur la vie des citoyens afin de proposer de solution à court moyen et long terme pour une indépendance énergétique&nbsp; effective et efficace au Tchad.</p>



<p>Le conférencier Dr MAOUNDONODJI Gilbert, Politologue et Juriste, Maitre-Assistant CAMES et Directeur Général du CERGIED a fait comprendre que  la  crise  énergétique actuelle au Tchad est une crise structurelle, elle n’est pas surprenante  pour la simple raison qu’elle est répétitive et que   l’approvisionnement  de la population en énergie  demeure l’un des principaux défis auxquels  le pays se trouve confronter depuis plusieurs décennies. C’est une crise aux effets multiformes  et dévastateurs à tous les niveaux de la société tchadienne : pas d’électricité » dans la ménages ,pas d’eau potable, problème de conservation des produits alimentaires et pharmaceutiques, difficulté de fonctionnement des appareils et équipements de santé ,augmentations de coût  de voyage et  de la vie ,pas d’éclairage   publique  favorisant augmentation d’insécurité dans la ville , arrêt de travail dans le secteur public…</p>



<p>Pour relever le défi, le conférencier propose la suppression de la prise en charge gratuite des entités étatiques, l’utilisation&nbsp; des résidus du brut&nbsp; au niveau du central, la libéralisation effective du secteur et du marché de production et d’approvisionnement de l’énergie, la revue du mix énergétique du pays la &nbsp;limitation &nbsp;des dépotages fictifs, la sanction de détournement massif de fonds publiques. De tout ce qui précède, le public a confirmé que la crise énergétique actuelle &nbsp;dont fait face le pays est une crise de gouvernance. Les autorités disposent de tous les moyens pour solutionner cette crise mais elles refusent.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tchad : « A N’Djamena comme en provinces, il y a eu silence radio »,  Mekondo Sony, président de l’URPT</title>
		<link>https://tchadnetpress.com/tchad-a-ndjamena-comme-en-provinces-il-y-a-eu-silence-radio-mekondo-sony-president-de-lurpt/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Henri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 May 2023 05:54:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Radio]]></category>
		<category><![CDATA[Tchad]]></category>
		<category><![CDATA[URPT]]></category>
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					<description><![CDATA[Après deux jours d’arrêt de travail, les radios membres de de l’Union des radios privées du Tchad (URPT) reprennent les activités. Tchad Net Presse  a rencontré à cet effet  le président de l’URPT Mekondo Sony qui dresse le bilan de ces deux jours de grève. TNP : Votre organisation  a  demandé à ses membres d’observer deux [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Après deux jours d’arrêt de travail, les radios membres de de l’Union des radios privées du Tchad (URPT) reprennent les activités. Tchad Net Presse  a rencontré à cet effet  le président de l’URPT Mekondo Sony qui dresse le bilan de ces deux jours de grève.</strong></p>



<p><strong>TNP :</strong> <strong>Votre organisation  a  demandé à ses membres d’observer deux jours d’arrêt de travail (du 8 au 9 mai 2023) pour protestation contre  le refus des autorités de donner des informations  autour de la pénurie du carburant au Tchad, que peut-on retenir du résultat?</strong></p>



<p><strong>Président de l’URPT :</strong> Merci pour la question,  d’emblée je dis que le bilan est positif parce que les radios membres d l’URPT ont observé scrupuleusement le mot d’ordre d’arrêt de travail de deux jours lancé pour protester contre le refus des autorités de donner des informations  à propos de la pénurie du  carburant au Tchad et de l’énergie. A N’Djamena comme en provinces, il y a eu silence radio. Le patronat de la  presse a soutenu l’URPT dans cette action. Au fait, nous , hommes de médias, avions eu l’alerte dès le début du mois d’avril comme quoi la population tchadienne fera face à une pénurie de carburant dans les jours avenirs par ce que la raffinerie de Djarmaya serait en travaux alors beaucoup de journalistes ont essayé de se rapprocher du ministre du pétrole et de l’énergie pour des informations fiables pour pouvoir fixer les citoyens,  malheureusement  le ministre  avait effectué un voyage à l’extérieur du pays. Le directeur de cabinet du ministre du pétrole et de l’énergie a rassuré, quelques jours après, sur les réseaux sociaux qu’il n’y aura pas de pénurie de carburant. La pénurie dont les gens font allusion est une fausse rumeur. Trois semaines après, nous avons constaté qu’il n’y a  pas carburant dans les stations-services  et le prix  du carburant venu du l’extérieur du pays a augmenté, c’est pour cette raison que l’URPT a pris la décision d’appeler ses membres à un arrêt de travail pour manifester son mécontentement. Quand le premier ministre de transition Saleh Kebzabo dit que la maintenance de la raffinerie prend fin le 23 mai  et le ministre du pétrole et de l’énergie Djerassem le Bemadjiel parle du 18, alors qui croire ?  Le premier ministre ou et le ministre du pétrole. Et quand les journalistes cherchent à obtenir des bonnes et vraies informations à mettre à la disposition des  citoyens, ils fuient  et c’est  après qu’ils racolent. Ce n’est pas du tout responsable.</p>



<p><strong>Vous avez dit que toutes les radios, membres de l’URPT ont observé scrupuleusement le mot d’ordre de grève pourtant certaines radios de la capitale ont émis durant ceux deux jours de grève?. </strong></p>



<p>Celles qui ont émis,  ce sont celles qui ont évoqué la question de contrat avec les partenaires, et on ne les condamne pas. De toutes les façons, elles ont assuré quand même le service minimum. C’est à dire que  le programme n’a pas été exécuté dans sa totalité. Ce qui importe, c’est que nous sommes parvenus, même si les autres ne nous ont pas compris, à manifester notre mécontentement contre  la fuite de responsabilité des autorités quand il s’agit d’éclairer la lanterne de la population sur un sujet qui les consterne  donc nous disons que c’est une réussite.</p>



<p><strong>Il n’y a pas déficit de communication à ce niveau ?</strong></p>



<p>Nous n’avons pas précipité les choses. C’est depuis le 4 avril 2023 que nous avons donné l’alerte. Nous avons tenu la réunion avec tous les responsables des radios donc tout le monde est au courant de la décision. Ce n’est  pas de gaieté de cœur que  nous avons décidé d’aller en grève, c’est pour  l’intérêt de tous.</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Eric Ngarlem Toldé libéré provisoirement</title>
		<link>https://tchadnetpress.com/eric-ngarlem-tolde-libere-provisoirement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Henri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 May 2023 16:28:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Ngarlem Toldé]]></category>
		<category><![CDATA[Tchad]]></category>
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					<description><![CDATA[Le journaliste Eric Ngarlem , placé en garde à vue le samedi 6 mai 2023 à la Direction Nationale&#160; de Recherche Judiciaire suite à la &#160;plainte du Premier ministre de la transition Saleh Kebzabo, contre Hélène Doumro pour diffamation et injure a été libéré provisoirement ce lundi 8 mai 2023&#160; au tour de 12 heures. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le journaliste Eric Ngarlem , placé en garde à vue le samedi 6 mai 2023 à la Direction Nationale&nbsp; de Recherche Judiciaire suite à la &nbsp;plainte du Premier ministre de la transition Saleh Kebzabo, contre Hélène Doumro pour diffamation et injure a été libéré provisoirement ce lundi 8 mai 2023&nbsp; au tour de 12 heures. Il peut être rappelé à tout moment. Contacté par TNP, Eric Eric Ngarlem déclare qu’il n’a, jusque-là, lu officiellement&nbsp; la plainte déposée contre sa personne.</p>



<p>&nbsp;Lors de son&nbsp; audition le jeudi 4 mai, l’officier en charge du dossier lui a présenté&nbsp; son article publié au lieu de la plainte.&nbsp; La dame Hélène Doumro, principale accusée de&nbsp; diffamation et injure, s’est présentée elle-même à la Direction Nationale &nbsp;de Recherche Judiciaire(DNRJ) le mardi 9 mai 2023.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tchad : le MCPL demande la libération des jeunes restés en prison</title>
		<link>https://tchadnetpress.com/tchad-le-mcpl-demande-la-liberation-des-jeunes-restes-en-prison/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Henri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Apr 2023 15:27:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[MCPL]]></category>
		<category><![CDATA[Tchad]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Mouvement Citoyen pour la Préservation des Libertés&#160;(MCPL) par un point presse de son président Mbernodji Sosthène, demande la libération des&#160; jeunes arrêtés suite aux manifestations du 20 octobre 2022 et détenus dans les maisons d’arrêt de Moundou, Klessoum, Doba, Koumra,&#160; Moussoro et Koro-Toro. Le Mouvement Citoyen pour la Préservation des Libertés&#160;(MCPL) informe au cours [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Mouvement Citoyen pour la Préservation des Libertés&nbsp;(MCPL) par un point presse de son président Mbernodji Sosthène, demande la libération des&nbsp; jeunes arrêtés suite aux manifestations du 20 octobre 2022 et détenus dans les maisons d’arrêt de Moundou, Klessoum, Doba, Koumra,&nbsp; Moussoro et Koro-Toro.</strong></p>



<p>Le Mouvement Citoyen pour la Préservation des Libertés&nbsp;(MCPL) informe au cours d’un point de presse ce matin &nbsp;que dix-sept jeunes arrêtés&nbsp; suite aux manifestations du 20 octobre 2022, croupissent toujours &nbsp;à la maison d’arrêt de Moundou sans que leur procès ne soit ouvert. Pourtant, ceux de N’Djaména, pour la plupart déportés à Koro-Toro ont été jugés, condamnés et graciés pour quelques-uns. Les demandes&nbsp; de mise en liberté des malades et étudiants introdites par leur conseil sont restées lettre morte et le&nbsp; juge en charge du &nbsp;dossier serait en séjour médical à N’Djaména. Qu’attend-on pour les juger&nbsp;? Y a-t-il des mains invisibles derrière ce dossier&nbsp;? S’interroge le MCPL&nbsp; qui déplore le laxisme du tribunal de grande instance de Moundou face à ce dossier et réclame leur &nbsp;libération sans condition. Les détenus de Moundou totalisent&nbsp; à ce jour six mois de prison sans être jugés et/ ou&nbsp; condamnés. Le MCPL&nbsp; réclame aussi la libération de certains qui sont restés captifs&nbsp; dans les prisons de Klessoum, Doba, Koumra,&nbsp; Moussoro et Koro-Toro. Ce sera justice. Voilà la liste des dix-sept détenus de Moundou détenu&nbsp; par&nbsp; e MCPL.</p>



<p>1. Maoualmbaye Armand 20.10.22</p>



<p>2. Nanmadji Mountagué 20.10.22</p>



<p>3. Mbaigolmem Samson 20.10.22</p>



<p>4. Mbaigolmem Narcisse 20.10.22</p>



<p>5. Allahdoumngar Jonathan 20.10.22</p>



<p>6. Mbaihondoum Bonheur 20.10.22</p>



<p>7. Komhidi Joél 20.10.22</p>



<p>8. Mbaiyo Sylvain 20.10.22</p>



<p>9. Mbairessem Gabin 25.10.22</p>



<p>10. Mbainarem Fidél 20.10.22</p>



<p>11. Roundouba Valentin 21.10.22</p>



<p>12. Djikolem Mbaiaoukété 25.10.22</p>



<p>13. Djimhamné Moné 20.10.22</p>



<p>14. Doba kolandi 21.10.22</p>



<p>15. Mbairékadji Florent 07.11.22</p>



<p>16. Mabagué Tangui 07.11.22</p>



<p>17. Kagdjimbaye David. 07.11.22</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Lutte contre les violences faites aux femmes</title>
		<link>https://tchadnetpress.com/lutte-contre-les-violences-faites-aux-femmes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Henri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Apr 2023 15:25:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Tchad]]></category>
		<category><![CDATA[violences faites aux femmes]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Association des anciennes élèves du Collège Notre Dame du Tchad (ASCNDT)&#160; sensibilise les organisations féminines contre&#160; les&#160; violences faites aux femmes. Dans le cadre du projet «&#160;prévention et lutte contre les violences à l’égard des femmes et filles mères&#160;», l’Association des anciennes élèves du Collège Notre Dame du Tchad (ASCNDT) a organisé en collaboration avec [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’Association des anciennes élèves du Collège Notre Dame du Tchad (ASCNDT)&nbsp; sensibilise les organisations féminines contre&nbsp; les&nbsp; violences faites aux femmes.</strong></p>



<p>Dans le cadre du projet <strong>«&nbsp;prévention et lutte contre les violences à l’égard des femmes et filles mères&nbsp;»</strong>, l’Association des anciennes élèves du Collège Notre Dame du Tchad (ASCNDT) a organisé en collaboration avec ACRA&nbsp; une causerie éducative sur le mariage précoce à l’endroit de l’Association dénommée «&nbsp; <strong>filles de Ngourkosso</strong>&nbsp;». C’était ce dimanche 6 avril 2023 &nbsp;au quartier Abena dans le 7<sup>e</sup> arrondissement. L’occasion pour la facilitatrice Lobo Maurienne, de faire savoir aux participantes, le cadre dans lequel cette rencontre a été organisée&nbsp; et la raison du choix du thème mariage précoce. Une loi a été votée pour pouvoir bannir le mariage précoce dans notre pays mais, la pratique continue, les familles restent attachées à la pratique déplore –t-elle. Chaque année, à travers le pays, des centaines des jeunes surtout des filles&nbsp; sont mariées avant l’âge de dix-huit ans.</p>



<p> La facilitatrice précise que le mariage précoce est une pratique qui a  un effet très néfaste sur les filles. La fille, à cause de ce mariage, interrompt ses études, elle peut avoir de complications liées à la grossesse et à l’accouchement donc  sa santé de la jeune fille est mise en danger. Elle demande aux femmes de  l’Association <strong>«  filles de Ngourkosso »</strong> de relayer l’information  sur les méfaits du mariage précoce autour d’elles afin de contribuer efficacement à l’éradication de cette pratique. Dans les échanges, beaucoup de femmes ont relevé que la cause principale de cette pratique est la pauvreté. C’est la pauvreté qui pousse certains parents à donner leurs jeunes filles au mariage très tôt. Quelque fois ce sont les jeunes filles  elles-mêmes qui se jettent dans cette pratique pour avoir de l’argent. Que le gouvernement fasse un effort pour la mise en œuvre de la loi contre le mariage des enfants, ce qui amènera les parents à réfléchir deux fois avant de donner leurs petites filles aux mariages  indiquent les femmes. </p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Social : L’Association des anciennes élèves du Collège Notre Dame du Tchad sensibilise contre les violences basées sur le genre</title>
		<link>https://tchadnetpress.com/social-lassociation-des-anciennes-eleves-du-college-notre-dame-du-tchad-sensibilise-contre-les-violences-basees-sur-le-genre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Henri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Apr 2023 11:44:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Tchad]]></category>
		<category><![CDATA[violences basées sur le genre]]></category>
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					<description><![CDATA[Les causes de ces violences conjugales souvent déclarées proviennent de pesanteurs socioculturelles, la méchanceté des hommes et l’alcool. Elles ont des conséquences énormes sur la vie du couple, sur les enfants, sur la victime elle-même]]></description>
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<p>L’Association des anciennes élèves du Collège Notre Dame du Tchad (ASCNDT) poursuit&nbsp; sa sensibilisation contre les violences basées sur le genre. Ce dimanche 2 avril 2022, l’ASCNDT&nbsp; a ciblé les femmes de l’Association&nbsp; pour le Développement et la Solidarité des Enseignantes de Ndjamena au quartier Boutalbagara&nbsp; dans la commune du 7<sup>e</sup> arrondissement. &nbsp;</p>



<p>Le thème abordé au cours de cette causerie éducative, est «&nbsp;violences conjugales&nbsp;». Pour permettre une compréhension de ce thème, la facilitatrice Boredjé Emelie, a tout d’abord défini ce que c’est que la violence&nbsp; en suite la violence conjugale. &nbsp;Elle a énuméré les différentes formes de la violence conjugales, les causes, les conséquences&nbsp; et elle a chuté par des propositions de solutions. La violence selon l’OMS , dit elle , est l’utilisation intentionnelle &nbsp;de la force physique, de menaces à l’encontre des autres qui peut entrainer un traumatisme ,des dommages psychologique&nbsp; etc…. la violence conjugale, explique-t-elle, est un acte violent&nbsp; exercé par un conjoint&nbsp; sur l’autre&nbsp; au sein d’un couple . Cette violence conjugale&nbsp; se présente&nbsp; sous différentes formes&nbsp;: physique, verbal, &nbsp;sexuelle, économique&nbsp; et psychologique.</p>



<p>Les causes de ces violences conjugales souvent déclarées proviennent de pesanteurs socioculturelles, la méchanceté des hommes et l’alcool. Elles ont des conséquences énormes sur la vie du couple, sur les enfants, sur la victime elle-même. Ces conséquences sont entre autres la détresse, la peur, la tristesse, le stress, le désespoir, le trouble de sommeil, le problème de santé. Comme solutions,&nbsp; Boredjé Emelie a proposé le dialogue&nbsp; dans le couple, la dénonciation en cas de persistance de la violence. &nbsp;</p>



<p>Elle n’a pas perdu de vue les textes juridiques nationaux et internationaux &nbsp;portant protection et promotion des droits de la femme. Il s’agit Du protocole facultatif de la&nbsp;Convention sur l’Elimination de la Discrimination à l’Egard des Femmes (CEDEF)&nbsp; , le protocole de Maputo relatif aux droits des femmes en Afrique ratifiés par le Tchad et la constitution tchadienne qui représente la solide base juridique&nbsp; pour assurer le droit des femmes&nbsp; à l’égalité dans la famille, dans la communauté, dans la société. L’Etat a le devoir&nbsp; de veiller à l’élimination&nbsp; de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (art. 14). Il y a aussi le nouveau code pénal&nbsp; criminalisant les violences basées sur le genre &nbsp;et le politique national genre. Beaucoup de ces femmes ont témoignés avoir vécu les violences&nbsp; de la part de leur maris et vu les femmes violentés par leur maris. La causerie a drainé un monde considérable des femmes.</p>
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		<title>Entrepreneuriat : le métier de pédicure et manucure nourrit son homme</title>
		<link>https://tchadnetpress.com/entrepreneuriat-le-metier-de-pedicure-et-manucure-nourrit-son-homme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Henri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Mar 2023 20:09:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[métier de pédicure et manucure]]></category>
		<category><![CDATA[Tchad]]></category>
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					<description><![CDATA[Beaucoup de personnes poussées par l&#8217;instinct de se prendre en charge surtout les expatriés se lancent dans le traitement des ongles. Mais, cette activité étant bien que banale permet aux pratiquants de se nourrir. Ils sont nombreux ces jeunes qui sont pour la plupart ambulants qui sillonnent les rues de la capitale à la recherche [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Beaucoup de personnes poussées par l&rsquo;instinct de se prendre en charge surtout les expatriés se lancent dans le traitement des ongles</strong><strong>. Mais</strong><strong>, cette activité étant bien que banale permet aux pratiquants de se nourrir. </strong><strong></strong></p>



<p>Ils sont nombreux ces jeunes qui sont pour la plupart ambulants qui sillonnent les rues de la capitale à la recherche de la clientèle. Ces jeunes sont essentiellement des expatriés. Les pratiquants du métier de pédicure et manucure, malgré la moquerie s&rsquo;en sortent bien dans l&rsquo;exercice de leurs activités. C&rsquo;est le cas de Mahamadou nigérien qui exerce ce métier depuis 5 ans. « Je suis arrivé à N&rsquo;Djamena en 2017. Automatiquement j&rsquo;ai acheté mon matériel de travail notamment les ciseaux, alcool et autres. Les gens croient que nous sommes les derniers de la société, mais je vous informe que c&rsquo;est avec ça que je paye mon loyer et je me suis même marié grâce aux revenus de cette activité », informe-t-il.</p>



<p>Ce métier est vu d&rsquo;un mauvais œil au Tchad cependant, Bandala originaire du Mayo-Kebbi Est, trouve que c&rsquo;est une question de mentalité. « Les Tchadiens dans leur ensemble n&rsquo;ont pas la culture de créer. Ils aiment la facilité. Sinon on ne peut pas rester comme ça pour ne rien faire en disant qu&rsquo;on est en chômage. Qui viendra nous donner à manger ? », renchérit-il.</p>



<p>Toutefois, comme tout métier l&rsquo;activité de manucure et pédicure présente aussi des risques. « C’est vraiment épuisant. On fait le tour de la ville tous les jours à la quête des clients sous le soleil et autres intempéries. Le soir on est tellement fatigué », se plaint Yaya Mahamat.</p>



<p><strong>Djérabé Christian</strong><strong> </strong><strong></strong></p>
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